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Sébastien Giacomi

Sébastien Giacomi

Très tôt, dès l’âge de cinq ans, Sébastien Giacomi se vit chef d’orchestre, dirigeant dans son imaginaire un ensemble réel. Avant même de savoir lire la musique, il en percevait déjà l’architecture, le mouvement et la respiration des lignes mélodiques.

Ses bras traçaient des gestes précis, tandis que sa voix donnait forme à la matière sonore qu’il conduisait. Il chantait pour faire exister l’orchestre qu’il entendait en lui, comme un ensemble habité, improvisant des formes musicales cohérentes et structurées. L’improvisation n’était pas un jeu d’enfant : elle relevait d’une conviction intime, celle de faire tenir ensemble des émotions, avant toute règle. La musique existait déjà comme une matière vivante.

Il entreprend ses premières études au Conservatoire à Rayonnement Régional de Cergy-Pontoise, où il étudie le violoncelle auprès de Pierre Devos et le chant dans la classe de Denis Laborde. Ce dernier met en place, à l’âge de onze ans, le Stabat Mater de Pergolèse avec la chorale d’enfants et le grand orchestre du conservatoire, sous la direction d’Andrée-Claude Brayer. À cette occasion, sa voix est particulièrement remarquée.

Il a toujours su qu’il deviendrait chef d’orchestre et violoncelliste, même si son premier solo, à l’âge de douze ans, fut vocal. Après avoir déposé son violoncelle au bas de son pupitre, il chante le Pie Jesu du Requiem de Gabriel Fauré avec l’orchestre du Conservatoire à Rayonnement Régional de Cergy-Pontoise, lors d’un concert à la Basilique-Cathédrale d’Argenteuil, toujours dirigé par Andrée-Claude Brayer, pianiste, directrice et chef d’orchestre, suivi la même année d’une tournée à Grasse, autour d’un programme, où figuraient notamment le Requiem de Fauré et le Triple Concerto de Ludwig van Beethoven…

Sa volonté inébranlable de conserver son propre arbitre et sa liberté de pensée, nourrie par l’écoute attentive de ses propres réflexions, traverse l’ensemble de son parcours. Se laisser guider avant tout par ses interrogations personnelles, son discernement et son observation constitue le cœur de sa démarche, tout comme la nécessité de préserver une indépendance intellectuelle lui permettant de construire sa propre pensée musicale.

Très tôt attiré par la direction d’orchestre, il en fait l’expérience concrète dès l’adolescence. À douze ans, il prend en charge le travail et la direction de l’orchestre de sa classe à l’école Perceval de Chatou-Croissy, à la demande de ses camarades de classe, dans un contexte scolaire abandonné par le professeur titulaire. Cette expérience fondatrice marque durablement son rapport à la direction, conçue non comme une posture d’autorité, mais comme une mission de responsabilité, de transmission et d’engagement collectif.

Il poursuit sa formation instrumentale au CRR de Rueil-Malmaison en violoncelle et en formation musicale de fin d’études, et obtient son prix à dix-sept ans au CRR de Charenton. Il commence sa carrière de super soliste deux années de suite avec l’Orchestre de Vannes, notamment en tournée à Kulksafen, en Allemagne.

Dès l’âge de dix-huit ans, il est nommé professeur de violoncelle et de formation musicale au Conservatoire municipal de Chennevières-sur-Marne, où il assure également la direction de l’orchestre du conservatoire. En 2000, il devient violoncelle solo au sein de la Camerata de l’Île, sous la direction d’André Pons.

Entre 2001 et 2003, il est invité comme professeur et violoncelliste soliste au festival Rencontres Musicales Bourdonnais, dirigé par André Pons. En 2003, il participe à la création d’un Concerto pour deux violons, violoncelle et orchestre composé par Rudolf Sulzenbacher, altiste, concertiste et compositeur.

Son parcours artistique est marqué par des rencontres déterminantes avec de grands artistes tels que Yo-Yo Ma, Augustin Dumay et Maria João Pires, qui contribuent à affiner sa conception de l’interprétation, de la carrière musicale et du rapport au texte.

En 2001, il fonde le Quatuor Lamy avec la violoniste Yuriko Kase, Premier Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Le quatuor intègre sur concours la classe du Quatuor Ysaÿe au CRR de Paris et suit un cursus de formation professionnelle en musique de chambre pendant trois ans. Une bourse d’études de la SPEDIDAM leur est attribuée, permettant un perfectionnement approfondi auprès du Quatuor Debussy et du Quatuor Amati, notamment lors du stage de quatuor à cordes Cordes en ballade.

Dans ce cadre, l’ensemble est confronté aux exigences professionnelles du métier de musicien de chambre : réactivité artistique, travail intensif, responsabilités scéniques et engagements à court préavis. Le Quatuor Lamy est notamment invité à l’émission Sur tous les tons sur France Musique pour une interview et un concert diffusé en direct en interprétant la jeune fille et la mort de Schubert, et se produit dans divers contextes de concerts en France, dont des représentations rassemblant un large public, notamment à Aix-en-Provence devant près de 1 500 spectateurs.

Parallèlement, son activité d’interprète se poursuit en musique de chambre et en formation concertante. Il se produit notamment lors d’un concert diffusé en direct sur France Musique au festival Cordes en ballade en 2006, puis en quintette à cordes avec Michel Michalakakos à Rouen en 2007.

Parallèlement à son activité d’interprète et de chef d’orchestre, il développe une réflexion approfondie sur l’apprentissage, l’interprétation et la transmission musicale. Refusant toute approche fondée sur la seule reproduction ou la conformité. Il inscrit son travail dans une démarche de recherche permanente, guidée par l’observation, le discernement et l’expérimentation.

Cette réflexion donne naissance à une approche personnelle de l’interprétation musicale, formalisée dans un Traité d’astuces d’interprétation musicale, conçu dans le respect des écritures, des styles et des intentions des compositeurs. Les nuances y sont envisagées comme de véritables signatures expressives, tandis que les tensions musicales sont pensées comme des dessins des lignes mélodiques, porteurs de direction, de respiration et de sens.

En 2009, il fonde l’Académie Internationale de Musique Fleur de Lis, toujours active aujourd’hui, ainsi que l’ensemble Audace Symphony Orchestra. Le projet pédagogique associe enseignement individuel, musique de chambre, pratique orchestrale et activité de concert, ainsi que de nombreux stages d’orchestre, toujours suivis de concerts en France et à l’étranger, notamment en Italie et au Japon.

En 2012, il est invité au festival de musique de Figeac, ainsi qu’au Musée national d’ethnologie d’Osaka (Japon), pour un concert-conférence consacré aux Suites pour violoncelle seul de Johann Sebastian Bach.

En tant que chef d’orchestre, il dirige l’ensemble Audace Symphony Orchestra depuis 2008 et se produit dans de nombreuses salles et églises prestigieuses, parmi lesquelles la Grande Halle de la Villette (Musicora 2016), les églises Saint-Leu, saint germain l’auxerrois, André de l’Europe, Saint-Eugène et Saints-Cyrille-et-Méthode. En Bourgogne, il dirige notamment depuis 13 ans déjà à Saint-Andelain un concert Organisé fin juin l’église pleine à craqué d’un Public conquis, à Pouilly-sur-Loire, Mesves-sur-Loire, Surgy et Menou.

Au Japon, il collabore avec l’Ensemble Seiseki Ba-Rock et anime l’Atelier d’été de musique d’ensemble à Tokyo.

Depuis 2021, Sébastien Giacomi participe activement au Festival Opus 74 – Flaine, où il intervient régulièrement en concert et assure un enseignement quotidien auprès des stagiaires.

Le Trio de Maurice Ravel, le Quatuor avec piano de Wolfgang Amadeus Mozart ou La sonate pour violoncelle et piano d’Édouard Grieg, figurent notamment parmi les œuvres majeures interprétées et travaillées dans ce cadre.

L’ensemble de son parcours artistique, pédagogique et méthodologique s’inscrit dans une recherche constante de cohérence, de profondeur stylistique et de respect des œuvres, au service de la transmission et de l’accompagnement des musiciens vers une compréhension éclairée, sensible et responsable de leur art.

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